Le Conseil de sécurité des Nations unies a voté ce vendredi 31 octobre 2025 la résolution 2797, un texte qui marque un tournant historique dans le dossier du Sahara marocain.
Adoptée à une écrasante majorité (11 voix pour, 3 abstentions, 0 contre), cette résolution fait du plan d’autonomie proposé par le Maroc la seule base réaliste de règlement politique du conflit.
Les États-Unis, la France, le Royaume-Uni et la majorité des membres du Conseil ont salué l’approche marocaine, jugée « sérieuse, crédible et réaliste ».
La Russie, la Chine et le Pakistan se sont abstenus, tandis qu’aucun pays n’a voté contre. Fait notable : l’Algérie, pourtant membre non permanent du Conseil, a choisi de ne pas participer au vote, confirmant son malaise diplomatique sur un dossier qu’elle tente d’internationaliser depuis des décennies.
La résolution 2797 prolonge également le mandat de la MINURSO jusqu’en octobre 2026, tout en invitant les parties – Maroc, Front Polisario, Algérie et Mauritanie – à engager des négociations sans conditions préalables sur la base du plan d’autonomie.
Pour le Maroc, cette adoption constitue une reconnaissance internationale claire de la souveraineté marocaine sur le Sahara, fruit d’une diplomatie constante et cohérente menée par le Roi Mohammed VI.
Pour Alger et le Polisario, il s’agit d’un revers majeur, confirmant la marginalisation de l’option du référendum d’indépendance, désormais absente du texte onusien.
Cette évolution marque la fin d’une ère d’ambiguïtés et ouvre la voie à une solution politique durable, conforme aux réalités du terrain et à la volonté des populations du Sud.
« Cette résolution historique est une victoire du réalisme et du dialogue », a commenté un diplomate marocain à New York.
Le prochain défi consistera désormais à transformer ce succès diplomatique en dynamique régionale, en accélérant le développement du Sahara et en consolidant la stabilité dans toute la zone sahélo-maghrébine.