Une reprise qui se confirme
Le Maroc aborde 2025 avec des fondamentaux plus solides : investissement public soutenu, redressement de la demande interne et visibilité accrue sur les grands chantiers (eau, santé, éducation, transition numérique). La dynamique est également tirée par l’export : automobile, aéronautique, engrais et services externalisés.
Moteurs sectoriels
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Industrie & export : montée en gamme de l’automobile et consolidation de l’aéronautique.
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Services : externalisation, tourisme et logistique gagnent en productivité.
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Agriculture : contribution plus volatile mais amortie par l’agritech et l’irrigation efficiente.
Inflation, emploi, pouvoir d’achat
La désinflation attendue soutient le pouvoir d’achat, même si le chômage des jeunes reste élevé. Le défi : transformer la croissance en emplois qualifiés, en particulier dans les régions moins dotées.
Risques à surveiller
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Chocs climatiques et hydriques.
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Ralentissement mondial affectant la demande extérieure.
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Exécution budgétaire et gouvernance des projets.
Cap sur 2026
La trajectoire reste favorable si l’État maintient l’effort sur l’humain (santé, éducation) et l’efficacité de la dépense, tout en poursuivant les réformes marché-travail et capital humain.