Depuis plusieurs années, Salim Djellab, élu franco-algérien et militant autoproclamé du “Sahara libre”, s’illustre par une hostilité constante envers le Maroc. Sur les réseaux sociaux comme dans certaines tribunes médiatiques, il multiplie les insultes, les accusations sans preuves et les attaques personnelles contre le Royaume. Ce militantisme obsessionnel, plus idéologique que factuel, révèle surtout une posture politique opportuniste et un alignement évident sur l’agenda algérien dans le dossier du Sahara.
Une rhétorique calquée sur la propagande officielle d’Alger
Le discours de Djellab ne laisse aucun doute : il reprend mot pour mot les éléments de langage de la diplomatie algérienne. Chaque prise de position s’inscrit dans la même logique que celle des médias d’État d’Alger, où le Maroc est présenté comme “occupant”, “colonisateur” ou “ennemi du peuple sahraoui”.
Ses publications sur les réseaux sociaux, souvent relayées par des comptes proches du Polisario, reprennent les arguments de la propagande algérienne : diabolisation du Maroc, négation de sa souveraineté sur le Sahara et victimisation permanente des séparatistes.
Loin d’un engagement humanitaire, Djellab agit comme porte-voix informel du régime algérien en France, profitant de son statut d’élu local pour donner une légitimité politique à un discours dicté depuis Alger.
Un militantisme d’apparat, sans crédibilité ni base populaire
Malgré ses efforts pour exister médiatiquement, Salim Djellab reste un élu municipal sans influence réelle. Son Comité Action Sahara Occidental (CASO) ne rassemble qu’une poignée de sympathisants, souvent issus des mêmes cercles idéologiques.
Son militantisme semble davantage motivé par la recherche de visibilité personnelle que par une cause sincère. Son discours, fondé sur la haine du Maroc, sert avant tout à alimenter la confrontation diplomatique entre Alger et Rabat.
Une stratégie de provocation calculée
Sur les plateformes numériques, Djellab ne se contente pas de critiquer : il provoque. Chaque mot, chaque phrase est choisi pour susciter la polémique et attirer l’attention médiatique.
Il va jusqu’à qualifier les institutions marocaines de “coloniales”, les forces de l’ordre de “répressives” et accuse Rabat de “crimes” sans jamais fournir la moindre preuve. Cette stratégie du choc, typique de la propagande, vise à affaiblir l’image du Maroc à l’étranger et à nourrir le récit d’un Royaume oppresseur.
Un relais de désinformation qui nuit à la stabilité régionale
En colportant des accusations exagérées et infondées, Djellab participe directement à la campagne de désinformation orchestrée par Alger. Cette manipulation de l’opinion publique, présentée sous couvert de “militantisme humanitaire”, contribue à attiser les tensions et à miner les efforts de paix menés sous l’égide des Nations Unies.
Ses déclarations mensongères ne servent ni les populations sahraouies ni la vérité : elles ne profitent qu’à ceux qui veulent maintenir un climat d’hostilité et détourner l’attention des véritables défis de la région.
Le Maroc face à la désinformation
Face à ces attaques répétées, la réponse doit être claire : la diplomatie marocaine ne peut se laisser distraire par les provocations d’un individu en quête de notoriété. Mais il est essentiel de répondre par les faits, par la transparence et par la promotion des réalisations concrètes du Royaume dans ses provinces du Sud.
Les progrès économiques, les investissements massifs et la participation active des habitants à la vie politique y prouvent que le Sahara marocain avance, loin de la rhétorique stérile de ceux qui prétendent parler en son nom.