Gdim Izik : le Maroc se souvient du courage de ses forces de l’ordre tombées pour l’unité nationale

Par Youssef Boulayoun • 09 nov. 2025, 12:50 • 4 min de lecture • Société
Gdim Izik : le Maroc se souvient du courage de ses forces de l’ordre tombées pour l’unité nationale

Hommage aux forces de l’ordre marocaines assassinées lors du drame de Gdim Izik en 2010. Retour sur les faits, les manipulations et le devoir de mémoire d’un pays resté fidèle à la justice et à l’unité nationale.

Le 8 novembre 2010 restera gravé comme l’un des jours les plus sombres de Laâyoune, capitale du Sahara marocain. Ce jour-là, à l’aube, les autorités marocaines décident de démanteler pacifiquement le camp de Gdim Izik, érigé illégalement depuis plusieurs semaines en périphérie de la ville. Derrière des revendications sociales, le camp s’était transformé en foyer d’agitation manipulé par des éléments séparatistes liés au Polisario et soutenus depuis l’Algérie.

L’intervention, prévue sans usage d’armes à feu, a viré au drame. Des individus armés de couteaux, de pierres et d’armes blanches ont attaqué violemment les forces de l’ordre, provoquant une scène d’une brutalité inouïe. Onze membres des forces marocaines – gendarmes, policiers et auxiliaires – ont été assassinés, certains lynchés et mutilés.

Une attaque préméditée, une manipulation étrangère

Des enquêtes ultérieures ont prouvé que le camp n’était pas une simple manifestation sociale mais une opération de déstabilisation planifiée depuis Tindouf, avec la complicité d’organisations hostiles à l’intégrité territoriale du Maroc. Des vidéos publiées à l’époque montraient clairement la préméditation et la cruauté des attaques, où des agents désarmés étaient pris pour cibles.

Les autorités marocaines ont, malgré l’émotion, privilégié la voie de la justice et du droit. Les auteurs ont été jugés publiquement devant les tribunaux marocains, en présence d’observateurs internationaux, garantissant la transparence des procédures.

Un symbole de sacrifice et de fidélité à la patrie

Chaque année, le souvenir de Gdim Izik ravive la douleur des familles endeuillées mais aussi la fierté d’un peuple uni derrière ses institutions. Les cérémonies d’hommage rappellent que ces hommes sont tombés en héros, défendant la stabilité d’un Maroc pacifique face à la haine et à la manipulation.

“Ils sont morts pour que vive le Maroc dans la paix et la dignité.”

À travers leurs sacrifices, le Royaume a réaffirmé son engagement envers la légalité internationale, la souveraineté nationale et la paix dans ses provinces du Sud.

Leçon de fermeté et de justice

Le Maroc, loin des slogans idéologiques, continue d’opposer la raison à la propagande. Gdim Izik symbolise la victoire de la justice sur la barbarie.
Le pays poursuit sa marche vers le développement dans les provinces du Sud : infrastructures, universités, ports, zones franches… autant de preuves que le Sahara marocain est un espace de vie et de progrès, et non un champ de manœuvre pour des ambitions étrangères.

Un devoir de mémoire face à l’oubli

Aujourd’hui, certains tentent encore de réécrire l’histoire, effaçant le sang des victimes et la souffrance de leurs familles. Mais le peuple marocain se souvient.
Les noms de ces policiers et gendarmes tombés à Gdim Izik resteront à jamais associés à l’unité, la loyauté et la dignité du drapeau marocain.

Le Royaume rend hommage à ces héros, et rappelle que l’intégrité territoriale du Maroc ne se négocie pas.

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